19 décembre 2006
Même pas mal
Après les fêtes votre porte-monnaie tirera certainement la tronche, mais si vous trouver encore quelques pièces de notre monnaie européennes, ou encore si vous n'avez pas encore le cadeau pour l'ami cinéphile, j'ai peut-être la solution pour vous.
Les films d'actions américains sont souvent très forts en scènes spectaculaires mais on regrette parfois la profondeur des dialogues. C'est faux, ces films ont quelques unes des plus belles répliques du cinéma entre absurdité et humour, ce livre, Même pas mal est une anthologie des répliques cultes de films d'action. Exemple :
"-T'es un marrant Sonny. Je t'aime bien. C'est pour ça que je te tuerai le dernier." Commando
"-C'est pas la peine de crier, monsieur. Je suis Pakistanais, pas sourd." Le 51e Etat
"-Qu'est-ce qui se passe ? -La merde." L'Arme Fatale
180 pages de bon goût et de rigolade entre amis.
Pour illustrer les propos, je vous ai retrouvé deux grandes scènes de cinéma, un duel à mains nus où tous les cris sont permis et un autre duel au lance-roquette avec un roi en la matière, notre bon vieux Chuck Norris.
Chuck Norris et son lance-roquettes
04 décembre 2006
Magistrales infiltrations
Lorsque le film commence et que vous avez les yeux mi-ouverts, on se dit que les 150 minutes vont être longues. C'est sans compter le jeu des artistes. Scorsese mène sa caméra rapidement et les dialogues font mouches à chaque scène, les échanges sont pointus et le rythme soutenu. Le trio Nicholson, Di Caprio, Damon tourne parfaitement même si au départ me croyant perdu dans l'intrigue, elle se dénoue parfaitement jusqu'à une fin de toute beauté en témoigne la réaction des spectateurs autour de moi.
J'ai d'ailleurs senti que beaucoup avaient décrochés tout au long du film mais pour ma part, j'ai été aspiré dans la montée du film et mes yeux au départ mi-clos ont fini grands ouverts.
Et vous savez tous que les grands films ont de grandes bandes originales, on retrouve donc Beach Boys et Stones en autres au milieu des Allman Brothers, et biensur Dropkick Murphys (originaire de Boston, décor du film). Et pour les avoir vu en concert, je peux vous dire que ce groupe dépote.
30 novembre 2006
Robert Cummings le réalisateur, Rob Zombie le chanteur
Un soir de brume, la télévision éclaire la pièce et le changement de chaînes nous mène jusqu'à La Maison des 1000 morts. Rien qu'au titre on se doute que le propriètaire ne l'a pas acheté au milieu d'une petite prairie sa barraque. Le film commencé depuis une vingtaine de minutes, difficile de recoller les morceaux au départ.
Pourtant, vite, happé par l'envie d'en voir plus, les jeunes souffre-douleurs tombent aux griffes du professeur Satan et de ses créatures les plus hideuses, impassibles ou complétement timbrées. Hémoglobine, léger stress mais rictus sadique au coin de la bouche à l'image du héros. On se prend vite au jeu et on remarque la qualité cinématographique du leader du groupe disparu White Zombie. Il faut que je regarde la suite maintenant.
Dragula montrant la passion de Rob pour l'univers de l'horreur.
27 novembre 2006
Borat is goood
Je n'avais pas été convaincu par Ali G, Sacha Baron Cohen ne me bottait pas en rappeur américain.
Pourtant le personnage de Borat m'était plus familier et lorsque j'appris que le film Borat, leçons culturelles sur l'Amérique au profit glorieuse nation Kazakhstan avait reçu l'Amphore d'Or, prestigieuse récompense du non moins prestigieux festival du film grolandais de Quend, mon envie de lâcher quelques euros et de pouffer de rire quelques minutes sur les 90 minutes m'envahissait.
Et dès les premières images aux couleurs passées, le sourire vient, Borat, journaliste kazakhstanais présente sa ville, sa famille, puis explique sa mission confiée par les instances de son pays : découvrir et étudier la culture américaine pour la promouvoir de retour au Kazakhstan.
Le jeune journaliste se retrouve donc dans différentes situations hilarantes et poussant les personnes qu'il rencontre à une réaction plus ou moins attendue.
Surtout sur la fin, la rencontre avec Pamela Anderson me laisse encore ce petit goût de trash...
13 novembre 2006
Iwo Jima
Apparement, nous vivons dans une société de consommation où tout arrive et repart aussi vite, c'est du self-service, vente à emporter, on consomme et on jette, blah blah blah et blah blah blah, et les gens n'ont plus aucune patience, c'est déplorable. A peine, apparut sur l'écran Directed by Clint Eastwood, la salle se vide comme un paquet de pop-corn bouffé par un américain. Les lumières se rallument petit à petit et le nombre de spectateurs (sont-ils venus pour voir le film ou pour aller au cinéma ?) passe de 50 à moins de 5.
Merde, alors, toute l'histoire racontée par Clint Eastwood vous plonge dans l'époque et tout ce qu'il y a autour, cette guerre, les américains qui raclent les fonds de tiroirs de la patrie pour combattre. Mais lorsque le générique de fin arrive, les photos d'époque défilent et vous revoyez tout le film du début à la fin à travers ces clichés noir et blanc. La dernière image montre la pierre déposée sur le haut de l'île rendant hommage à tout ça. Et quand le film est vraiment fini, vous vous retournez et il n'y a plus que trois personnes dans la salle.
Et me dites pas que je vous ai raconté la fin !
03 novembre 2006
The Last Disaster
Au départ, tout partait d'une bonne intention : se procurer la bande originale du nouveau film avec Zach Braff puis aller le voir en salle et profiter pleinement des différents titres. Le comédien ayant réalisé Garden State avait produit par la même la bande original assez bien tournée, il reprit donc le flambeau pour ce nouveau film qu'il ne réalisait pas cette fois.
Malheureusement, même si je partais confiant, la déception est vite montée aux narines. Le film bien trop long et remplit d'explosions incroyables mais les effets spéciaux ne sont pas au rendez-vous. Surtout durant la première demi-heure lorsque le sous-marin percute un troupeau de gnou, les images de synthèses sont ridicules, on serait tous capable de faire la même chose avec une feuille blanche et un feutre.
Seul bon point, j'ai découvert quelques bons petits trucs bouclés pour la radio.
27 octobre 2006
Jackass, c'est encore un peu marrant, mais un peu moins
Il y a de celà quelques années, une bande d'allumés fans (ou pros) de street sport (skate board, bmx, chaise de bureau, tricycle) se regroupaient en une confréries appelée Jackass avec pour objectif de réaliser expériences et vivre des situations encore jamais explorée ou encore à l'état de fantasme pour certains abrutis.
MTV profitait de leur énergie pour en faire la série qui allait devenir culte en quelques épisodes. Résultat, au bout de 2 ans, les limites repoussées par les intervenants les forçaient à arrêter car trop de jeunes gens s'essayaient à ces mêmes exploits. Une nouvelle génération éphémère était née, la génération Jackass.
Puis, pour conclure l'histoire, la bande ajoutait un film à l'affaire qui donnait encore quelques frissons et moments de rigolade. Entre-temps, MTV programmait Dirty Sanchez, summum de débilité avec 3 gallois meilleurs buveurs que skatteurs. Moins de rigolade mais plus de souffrances physiques.
Enfin, le 22 septembre dernier, les jackassiens sortaient une suite au film Jackass. Après avoir commencé en rigolade, j'avoue que c'est la première fois que j'étais tenté de zapper certaines scènes tant elles montraient la souffrance physique des fous furieux.
J'ai préféré Party Boy au générique, ça me rappelle Chris Pontius nu comme un verre qui se frotte et danse autour du vendeur dans le magasin de chaîne hi-fi.
12 octobre 2006
Bob, l'éponge carrée
Oui, j'ai vu le film de Bob l'éponge et j'ai vraiment apprécié car je me suis bien marré. TF1 et ses dessins animés, j'ai arrêté depuis plusieurs années et Bob n'était pour moi que le nom d'un frère d'une Spontex.
Les personnages atteignent parfois des summum de situations impossibles et des tracasseries incroyables dont ils arrivent à sortir au dernier moment de la dernière minute et souvent grâce à une petite aide extérieur. Bah oui, c'est un dessin animé quand même.
On notera l'apparition de David Hasselhoff (toujours bon nageur) qui vient donné un petit coup de main au héros en mauvaise posture.
Pour le titre, j'aurais pu mettre les gloutons barjots, mais j'ai opté pour les Shins qui apparaissent sur la BO avec They'll soon Discover.
09 septembre 2006
Bye bye Rémi
J'ai entendu ça à la radio, Rémy, garant de la Belgitude, nous a quitté. Le pote à Poolvoerde, qui être bien triste, avait lancé la carrière du belge francophone avec l'irésistible C'est arrivé près de chez vous.
L'extrait du film, c'est le seul que j'avais sous la main mais j'aurais tellement aimé vous offrir l'intégralité car c'est dans sa globalité que ce film est culte et non pas seulement cet extrait.
C'est arrivé près de chez vous
24 août 2006
Salut Sonny, moi c'est Rico
Je ne me rappelle pas de la série Deux flics à Miami, sûrement parce que je suis tombé sur aucun des 111 épisodes. Pourtant, ça ne m'a pas empêché d'aller voir le film. Séduit très jeune par les couples de flics à l'américaine (comme L'Arme fatale, Tango & Cash, 48 Heures) mais pas trop non plus (Bad Boys, Rush Hour et autres blagues), j'ai sauté le pas pour aller voir ce Miami Vice.
De plus, avoir des frissons pendant une bande-annonce, ça ne m'était pas arrivé depuis longtemps. Ceci est du aux images prises par Michael Mann avec sa caméra numérique qui nous plonge au plus près de l'action et du mouvement des personnages. Les balles fusent rarement mais atteignent souvent leur cible. Et même si les mouvements sont parfois vomitifs si vous venez de vous empiffrer d'un Menu Maxi Best Of Big Mac + 1 McDeluxe + 1 MacFlury, la musique rappelle à l'ordre et introduit parfaitement les plans pour chaque situation.
Pour conclure, on se croirait parfois dans Grand Teft Auto Vice City.


